QUAND LA PRESSE (VRAIMENT) LIBRE PARLE ! Rien ne reste caché pour longtemps à la lumiere du soleil !


Voici un article de Ambrose Evans-Prithard de l’Independant , il reflète la réalité de ce qu’on réserve au peuple Grec . Ce que nous nous efforçons de dire depuis longtemps est lentement révélé par d’autres . Trop souvent nous nous faisons taxer de mythomanes et d’exagération , de pleurs « typiquement orientaux » etc … Voici des journalistes qui n’ont rien »d’oriental » qui suivent enfin le même raisonnement , il faut dire que les évènements et les déclarations en tous genre ne prêtent plus a confusion . Les demi-vérités ne sont plus gobées aussi facilement . Je joins les liens en anglais , qui est le texte original , et en grec , traduction par le blog Antinews.gr et en français par moi même pour nos amis francophones .

Εδώ ένα άρθρο από τον Ambrose EvansPrithard της Independant , αντανακλά την πραγματικότητα του τι υπόκειται στον ελληνικό λαό. Αυτό που προσπαθούμε να πούμε εδώ και μεγάλο χρονικό διάστημα αποκαλύπτεται σιγά-σιγά και από άλλους. Πολύ συχνά έχουμε κατηγορηθεί για μυθομανία και υπερβολή, και « τυπικά Ανατολικά«  κλαψουρίσματα , κτλ Να μερικοί δημοσιογράφοι που δεν έχουν τίποτα το « ανατολίτικο«  με το ίδιο σκεπτικό τελικά , πρέπει να πούμε ότι τα γεγονότα και οι δηλώσεις όλων των ειδών δεν οδηγούν σε σύγχυση . Οι μισό-αλήθειες δεν καταπίνονται τόσο εύκολα πια . Έχω επισυνάψει τις συνδέσεις στα αγγλικά, το οποίο είναι το πρωτότυπο κείμενο, σε ελληνική μετάφραση από το blog Antinews.gr και τα γαλλικά με δική μου μετάφραση για τους γαλλόφωνους φίλους μας .

 http://www.independent.ie/opinion/analysis/ambrose-evanspritchard-why-the-greek-decision-means-a-complete-unravelling-of-last-weeks-deal-2922679.html

 http://www.antinews.gr/2011/11/02/131178/

 La Grèce a été sacrifiée pour permettre aux puissants de l’UME de gagner du temps !

L’impressionnante décision de la Grèce à déclarer un référendum, «assassine» en effet l’Accord européen de la semaine dernière .

Les marchés peuvent pas attendre trois mois pour connaitre le résultat, et la Chine ne va certainement pas prêter de l’argent au FESF, avant la clarification de la situation. L’édifice européen entier s’effondre . La bourses sont en baisse et les spreeds an augmentation . Si la BCE n’intervient pas pour appuyer l’Italie, le pays va s’effondrer .

Si la situation n’est pas traitée efficacement, l’Italie est réellement en danger . Mais il est intéressant de noter que ce pays n’est pas en faillite par soi même , mais il se trouve dans la situation délicate qu’il n’a nulle part où emprunter , il ne possède pas sa propre banque centrale et sa propre monnaie. La structure seule de l’euro a réussi à diriger un pays développé au  bord de la faillite!

La décision d’un référendum en Grèce irrité les fonctionnaires de Bruxelles et les dirigeants politiques à travers l’Europe. Mais nous ne devons pas oublier que le pays subit la plus grande pression financière qu’aucun autre pays moderne développé n’a connu , sans même la possibilité d’une dévaluation.

La dette grecque a augmenté en particulier après le début du sauvetage de la part du FMI et de l’UE . Même avec une coupe , le niveau d’endettement sera de 120% du PIB en 2020, soit neuf ans après le début de la récession! Nous ne parlons pas de guérison , mais de pénalité!

Tous les declarations de la troïka en relation avec le mémorandum, se sont révélées fausses. Le résultat est tellement éloigné de la vérité , que le doute est permis de savoir si ceux de la troïka ont eux-mêmes cru ce qu’ils disaient . Les Grecs furent contraints de subir la rigueur du FMI, sans ses soins. Et ce fut pour gagner du temps pour les banques.

C’était peut-être un mensonge, mais comme choix stratégique c’était pas mal. Et il pouvait même réussir, si l’économie mondiale n’était pas entrée dans une nouvelle récession , et si la BCE se comportaient raisonnablement . Malheureusement, la BCE a opté pour la politique la plus « serrée » comme solution.

Dans l’avenir, les historiens seront très sévères avec tout ceux qui tracent la politique monétaire de l’euro de ces 3-4 dernières années. Les Grecs ont ete sacrifiés pour faire gagner aux puissants de l’UME .

Le référendum vient nous rappeler que l’Europe est composée d’États souverains, unis seulement pour certains sujets . Il s’agit d’Union uniquement par euphémisme. Certains des architectes de l’euro, ont estimé que cette même devise allait jouer le rôle de catalyseur pour l’intégration européenne complète. Ils ont été avertis par les économistes mais aussi par la Bundesbank , que sans union fiscale, les choses seraient difficiles et peut-être désastreuses pour l’Europe du Sud. Mais l’idéologie qui a prévalu était que tout préjudice servira comme «crise bénéfique», laquelle permettra de finaliser le projet. La crise actuelle, cependant, est tout sauf utile ou bénéfique .

L’Allemagne a jusqu’ici bloqué tous les efforts pour réaliser l’union fiscale, qu’il s’agisse des euro-obligations, ou des transferts et des capitaux, ou des budgets communs. Elle a même empêché la BCE d’agir comme une vraie banque centrale. Ainsi le plébiscite grec est un coup dur pour les plus sensibles des éléments qui composent l’UE: le manque de soutien populaire et sa légitimité. Par ailleurs, nous avons déjà vu plusieurs fois , à Stockholm , à Copenhague , Dublin et La Haye, où à chaque fois qu’il eut un référendum, le verdict populaire a toujours été non.

D’Ambrose Evans-Prithcard

The Independent

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